vendredi 7 juillet 2017

Splendeurs du retour au primitif dans les éclats de l’idéalisation, du narcissisme et de la toute-puissance des commencements, ou misères de l’impuissance, de la déréliction, ou encore de la persécution lorsqu’elle conduit dans les bas-fonds de la psyché ? Quels que soient les méandres des mouvements qu’elle déclenche, il nous faut bien admettre que la régression constitue un moteur puissant du fonctionnement psychique, quotidiennement présente dans la simplicité de la vie, inquiétante et énigmatique dans les dérives des maladies graves, attractive et dangereuse dans les traitements psychiques où règne le transfert, ses menaces et ses espérances.

Extrait de la présentation du colloque organisé par la revue Carnet/Psy : "Splendeurs et misères de la régression", le 7 octobre 2017 à Paris